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jeudi 31 octobre 2013

Le bien être des seniors : un autre moteur pour la voiture connectée

Quand on parle de voiture connectée, on imagine volontiers des "digital natives" qui veulent avant toute rester en liaison avec leur tribu, via les réseaux sociaux. Mais, on oublie un peu vite une autre catégorie nettement majoritaire. Il s'agit des seniors, ceux qui ont les moyens d'acheter des voitures. Dans une étude, la firme Booz & Company met en évidence le segment des clients de 50 ans, qui demandent eux aussi plus de service, mais plutôt dans une optique de bien être, de confort et de sécurité.
Les constructeurs ne les oublient pas et on va voir apparaître à partir de 2016 ce qu'on appelle un "assistant de vitalité". A côté des capteurs capables de détecter la fatigue et d'activer si besoin la musique ou la clim' pour les réveiller, les seniors bénéficieront de services sur mesure. Par exemple, on peut imaginer un système capable d'évaluer le rythme cardiaque et de lancer un appel d'urgence en cas de problème.
A partir de 2020, ce segment va prendre beaucoup d'importance.

lundi 25 mars 2013

Les automobilistes de plus en plus friands de la voiture connectée selon Cap Gemini

Si l'on en croit l'étude Cars on line* (My Car, My Way) réalisée par Cap Gemini, les applications et services (navigation dynamique, diagnostic, appel d'urgence, musique...) améliorent l'expérience client. Ainsi, 51 % des consommateurs s'attendent à ce que leur prochain véhicule soit connecté. La demande est paradoxalement plus forte dans les pays émergents.

samedi 27 octobre 2012

SAFETRIP : le voyage connecté sur le réseau de la SANEF

A l'occasion du congrès sur les ITS de Vienne, j'ai revu avec plaisir Guy Frémont, en charge des nouvelles technologies pour les autoroutes de la SANEF et qui pilote pour la partie France le projet SAFETRIP*. Ce projet de recherche vise à associer les technologies de la téléphonie sans fil et du satellite pour apporter aux usagers de l'autoroute des services de mobilité.

mercredi 16 novembre 2011

Le smartphone en voiture : jusqu'où ne pas aller trop loin

Dans le cadre du congrès Mobilis, qui se tenait à Belfort, j'ai animé une table ronde fort instructive sur le thème de l'intégration du smartphone en voiture. Une conférence qui a porté à la fois sur la sécurité (restriction de certaines fonctions, priorité des informations essentielles pour la conduite), les applications et les réseaux du futur (4 G). Se sont ainsi exprimés Delphi, ESG, Orange et TomTom. Ce que je retiens, c'est qu'il est nécessaire de se coordonner, entre constructeurs, équipementiers et pouvoirs publics - avec évidemment l'implication de l'opérateur télécom et des fabricants de téléphones - afin que l'on donne un cadre à l'utilisation des applications en voiture. L'idéal serait de filtrer les fonctions en fonction de la situation, de telle sorte par exemple que l'on n'aie pas à lire des mails en roulant, et encore moins de mettre à jour son profil Facebook. Techniquement, beaucoup de choses sont possibles. Grâce à la 4 G, on aura encore plus de contenu et de données. La reconnaissance vocale, accessible par le cloud computing, va également beaucoup contribuer à simplifier certaines opérations. Et surtout, l'apport des réseaux permet de porter à la connaissance du conducteur des infos pertinentes et même indispensables (trafic, alertes météo, etc...). Mais, le point clé c'est avant tout la sécurité. Si rien n'est fait, pour éviter à des inconscients d'écrire des SMS au volant et de regarder des vidéos en roulant, alors la réponse des pouvoirs publics sera brutale. Et le smartphone sera définitivement banni en voiture. Ce qui sera une solution satisfaisante pour personne.