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lundi 22 juin 2015

La fin des oreillettes en voiture et en vélo dès le 1er juillet

Ainsi donc, dès le 1er juillet, il sera interdit d'utiliser des oreillettes en voiture pour utiliser son téléphone en mode mains-libres. Et naturellement, pour écouter de la musique aussi. On en a déjà parlé sur ce blog et c'est une décision de bon sens.

La Sécurité Routière précise que la mesure n°22 du plan d’action annoncé par Bernard Cazeneuve en janvier dernier concerne tous les conducteurs (de voiture, de camion, de moto, de cyclo mais aussi de vélo). En cas de non-respect de ces règles, les sanctions encourues sont une amende de 135 € et la perte de 3 points sur le permis de conduire.

L'évolution de la réglementation ne concerne pas les kits-mains libres Bluetooth (intégrés ou en post équipement). Ces dispositifs sont d'autant plus utiles qu'ils permettent aussi (en audio streaming) d'écouter la musique stockée dans le téléphone mobile, toujours grâce à une liaison sans fil et en relayant le son sur les haut-parleurs (comme pour la radio).

Toutefois, la Sécurité Routière rappelle que si l’usage du téléphone au volant est devenu une pratique banale, il reste toujours aussi dangereux. Seuls 51 % des conducteurs estiment que le téléphone constitue un véritable danger, alors qu'il serait responsable d’un accident corporel sur 10. Il a par ailleurs été prouvé que le conducteur enregistre entre 30 et 50 % d’informations en moins sur la route lorsqu’il est au téléphone provoquant alors un impact négatif sur la bonne exécution des tâches nécessaires à la conduite.

Voici quelques infos complémentaires : http://infolettre.securite-routiere.gouv.fr/cp-oreillettes/documents/chiffres-telephone.pdf

samedi 4 avril 2015

L'interdiction des oreillettes au volant est fixée au 30 juin

Dans un bel élan, tous les médias ont relayé ce week-end "l''interdiction du kit mains libres au volant d'ici au 30 juin". Evidemment, il n'en est rien. Il s'agit bien, dans le cadre des 26 mesures de sécurité routière annoncées fin janvier, de la N° 22 qui propose d'"Interdire de porter tout système de type écouteurs, oreillette, casque, ... susceptible de limiter tant l’attention que l’audition des conducteurs". Cela ne concerne nullement les systèmes installés à bord des voitures.

mardi 27 janvier 2015

Sécurité routière : oreillettes interdites, pas les kits mains-libres Bluetooth

Hier, le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve a présenté 26 mesures pour améliorer la sécurité routière. Certaines d'entre elles concernent le téléphone au volant.

Contrairement à ce qui a pu être écrit par certains médias, les kits mains-libres ne sont pas interdits. Mais c'est le cas des oreillettes et autres casques, qui réduisent l'attention et l'audition des conducteurs. C'est logique. Pour une fois, les pouvoirs publics font un choix et ne sanctionnent pas de façon aveugle le progrès technologique.

La Sécurité Routière souhaite par ailleurs communiquer davantage sur les pratiques à risques et addictives, comme les SMS. Il y aura donc des campagnes. Une des propositions est de revoir la réglementation sur les vitres teintées à l'avant, de façon à ce que les forces de l'ordre puissent voir ce qui se passe dans les voitures et sanctionner justement l'envoi de SMS et les coups de fils passés sans un "vrai" kit mains-libres*. 

*Les médias et les soi-disant spécialistes de la sécurité routière semblent ignorer ce qu'est un kit mains-libres Bluetooth. Rappelons que c'est un système qui permet de passer des appels avec plus de sécurité, avec le son diffusé sur les haut-parleurs de la voiture, de la reconnaissance vocale et même parfois des systèmes de mise en attente quand la conduite requiert l'attention.

vendredi 19 décembre 2014

Mathieu Amalric signe un film contre les SMS au volant

Si l’usage du smartphone au volant est parfaitement légal avec un kit mains-libres, il entraîne malheureusement des pratiques - texting, lecture de mails - qui représentent un réel danger. Et selon la Sécurité Routière, les Français sont aujourd’hui 34 % à avouer se servir de leur téléphone portable en conduisant alors qu’ils étaient 18 % un an plus tôt.

Afin d’ouvrir les consciences sur ce nouveau fléau, l'acteur et réalisateur Mathieu Amalric a réalisé pour la Sécurité routière un film sur, selon ses mots, « le désastre absolu ».

Voir la vidéo :
 

Alors, prudence et joyeuses fêtes.

lundi 28 juillet 2014

La vraie voiture connectée arrivera dans 2 à 5 ans

Les 46 partenaires du projet Drive C2X, soutenu par l'Union Européenne et animé par Daimler, se sont réunis récemment à Berlin pour faire le bilan de la communication entre véhicules et avec l'infrastructure. C'est ce qu'on pourrait appeler la vraie voiture connectée, par opposition aux systèmes qui se contentent d'intégrer au tableau de bord ce que vous avez déjà sur votre smartphone. A l'issue de tests et de 1,5 million de km parcourus par 200 véhicules, les ingénieurs estiment que le déploiement de ces technologies permettrait de réduire sensiblement le nombre d'accidents.

vendredi 31 janvier 2014

La voiture communicante au service de la sécurité routière

Dans une tribune publiée par Les Echos*, le PDG de Coyote, Didier Quillot, plaide pour une utilisation des technologies de communication embarquées au service de la sécurité routière. Selon lui, "le réservoir de vies sur les routes se trouve dans le changement du comportement du conducteur, qui, face à l'accroissement du trafic, doit en permanence anticiper et adapter sa conduite". "Les technologies de communication facilitent nos vies, il est temps d'en tirer parti dans nos voitures", écrit il.
Selon le patron de Coyote, 77 % des Français sont inscrits sur les réseaux sociaux. Transposés à la voiture, ces réseaux donnent une meilleure anticipation, une vision « temps réel » des événements. D'ailleurs, un chiffre le prouve : 73 % des utilisateurs de technologies embarquées se disent plus respectueux des limitations de vitesse, 93 % d'entre eux ralentissant plus en amont des perturbations routières, ce qui leur procure une meilleure sérénité au volant, y compris pour les seniors.
Ainsi donc, écrit Didier Quillot, les usages communautaires permettent aux conducteurs de devenir acteurs de la sécurité des autres en les avertissant des dangers. La technologie embarquée permet de rendre réel le célèbre adage « on ne conduit pas que pour soi, on conduit aussi pour les autres ». Les technologies de communication ne sont donc pas contradictoires avec la sécurité routière, pour peu qu'elles soient intégrées à l'automobile de manière « responsabilisante » pour les conducteurs. 

*http://www.lesechos.fr/opinions/points_vue/0203212000576-pourquoi-la-voiture-communicante-doit-servir-la-securite-routiere-640197.php

samedi 12 octobre 2013

La Sécurité Routière lance une campagne sur le thème du smartphone au volant

Selon un sondage exclusif TNS-Sofres, 61 % des conducteurs âgés de moins de 35 ans lisent leur SMS en conduisant (et 32% en écrivent). Près d’un tiers (28 %) des moins de 35 ans admettent s’être fait une « grosse frayeur » en consultant leur smartphone en situation de conduite. Face à ce constat, la Sécurité routière a décidé de lancer une nouvelle campagne : « Au volant, quand vous regardez votre smartphone, qui regarde la route ? ». Elle est visible à la TV et sur Internet.

lundi 22 avril 2013

Téléphone au volant : l'analyse qui démonte les thèses officielles

Dans le rapport 2012 de son Institut de l'Accident, l'association 40 millions d'automobilistes - liée à l'Automobile Club de l'Ouest et qui compte 320 000 adhérents - analyse les statistiques de manière objective. Il se trouve qu'un chapitre concerne le téléphone au volant.
Le discours officiel est que le mobile serait à l'origine de 10 % des accidents mortels. Ce qui représente donc 400 morts, sur un bilan total de 4000 victimes en toute logique. En importance, ce nombre peut être comparé aux 215 morts sur autoroute, aux 239 morts dus à un dépassement dangereux, aux 460 morts à la suite d’une perte de contrôle en virage, écrit l'Institut de l'Accident. En vérité, 40 millions estime que ce chiffre est invraisemblable.

mercredi 4 janvier 2012

La distraction au volant plus sévèrement réprimée

Le ministre de l'Intérieur, Claude Guéant, devrait présenter aujourd'hui lors du premier Conseil des ministres de l'année, en même temps que le bilan annuel de l'accidentologie sur nos routes, des mesures qui avaient déjà été annoncées en mai dernier. Trois d'entre elles concernent la communication embarquée.
La première concerne les avertisseurs de zones dangereuses. Rebaptisés assistants d'aide à la conduite, ces avertisseurs ne devront plus contenir des données permettant de signaler les radars. Déjà, certains équipementiers ont pris les devants et ont purgé les boîtiers des données bientôt interdites. A la place des radars, les conducteurs pourront toujours signaler des zones dangereuses, sans donner l'emplacement exact. Les forces de l'ordre auront du mal à contrôler la technologie embarquée dans un véhicule. Toutefois, le texte prévoit des sanctions: une amende de 1500 euros et un retrait de six points.
La seconde concerne le téléphone au volant. Jusqu'alors, tenir son portable à la main était réprimé par 35 euros d'amende et un retrait de deux points. L'infraction coûtera dorénavant 135 euros avec une perte de trois points. Enfin, la troisième est une mesure de bon sens. Regarder un film en conduisant sera plus sévèrement réprimé. L'amende va passer de 135 à 1500 euros et le retrait de points de deux à trois avec saisie de l'appareil.

jeudi 12 mai 2011

Les nouvelles règles de sécurité pour la communication embarquée

A l'issue d'un conseil interministériel sur la sécurité routière, plusieurs mesures ont été décidées par le gouvernement. Certaines concernent plus particulièrement le mobile et les systèmes embarqués.
Dorénavant, conduire avec le téléphone tenu en main sera sanctionné plus sévèrement. La contravention passe de 35 à 135 euros et l'infraction donnera lieu à un retrait de trois points sur le permis de conduire, au lieu de deux. De quoi dissuader de passer un coup de fil ou d'envoyer un SMS...

mercredi 11 mai 2011

Le kit mains-libres peut-il faire l'objet d'une interdiction ?

On sera fixé a priori aujourd'hui, car un conseil interministériel sur la sécurité routière doit avoir lieu. L'objectif de cette réunion est avant tout de décider de nouvelles mesures pour endiguer la dégradation des chiffres depuis quelques mois, surtout ceux d'avril dernier (+ 20 %). Mais, le téléphone au volant est régulièrement pointé du doigt. Une étude de l'Inserm, intitulée "Téléphone et sécurité routière", souligne que l'usage des kits ne rend pas moins dangereuse l'utilisation du portable au volant. Ainsi, 10% des accidents auraient pour cause ou impliqueraient l'usage du téléphone.
Si l'usage du téléphone pris en main est sanctionné au volant d'un retrait de deux points et de 35 euros d'amende, l'usage du kit mains libres est toléré en France.
Or le danger serait le même, selon l'Inserm, car l'attention du conducteur est captée par sa conversation.
Les chercheurs ne demandent pas pour autant l'interdiction du kit-mains libres. Il existe d'autres pistes, dont un système intrusif qui viendrait rappeler, en cas de prolongement de l'appel, par un message qu'il est dangereux de téléphoner en conduisant.
Lien : http://www.inserm.fr/actualites/rubriques/actualites-societe/pres-d-un-accident-de-la-route-sur-dix-associe-a-l-utilisation-du-telephone-au-volant